jeudi 23 juin 2011

Zut, le Congo n'est qu'en 2e position des états les plus pirs pour les droits de femmes

Viol, esclavage, mariage forcé, la pauvreté abjecte, ou le meurtre des nouveau-nés - dans de nombreux pays c'est une partie de la vie quotidienne des femmes de l'espèce humaine

Une étude de la «TrustLaw», section pour les droits des femmes de la fondation Thomas Reuters a trouvé, où les femmes sont particulièrement affligé, humilié et privés de leurs droits. D'après les résultats, il est délicat, de ne pas être né homme en particulier en Afghanistan, au Congo, au Pakistan, en Inde et en Somalie.

Environ 1,5 milliard de personnes vivent dans les pays les plus dangereux pour les femmes. Juste parce qu'ils sont de sexe féminin, ils sont menacés et torturé. Les tortures sont aussi variés que l'ingéniosité humaine - ou plutôt masculine.

Pour l'étude «TrustLaw» a parlé avec un total de 213 experts sur toutes les cinq continents. Ce sont tous des experts pour la situation des femmes dans son ensemble. L'étude se concontre sur six catégories:
  1. risques pour la santé,
  2. violence non sexuelle,
  3. facteurs culturels ou religieux,
  4. manque d'accès aux ressources,
  5. violence liée aux conflits, et
  6. de traite des êtres humains.
La situation est particulièrement mauvaise au Congo. Il a atteint un record choquante sur les violences sexuelles; il est le numéro deux des pays misogynes: le «American Journal of Public Health» (Journal Amércain de la Santé Public) estime qu'environ 1 150 femmes sont violées chaque jour, soit environ 420 000 par an. Des militants des droits humains signalent que selon des études de l'ONU que les femmes de tous âges sont aussi menacées principalement par des membres des milices que par les soldats de armée. En outre, les viols de masse sont un phénomène courant, mais les atrocités sont infinies. La maltraitance des organes génitaux avec des baïonnettes se produit tout comme l'idée d'introduire dans le vagin fusils et de déclencher un tir.

Les FARDC en Bas-Uele ne voulaient pas répondre à nos questions au sujets. Les derniers viols connu à la rédaction dans la région datent de fin mai en territoire de Bumba (EQ) – à part des attaques terroristes permanentes au Nord par la LRA.

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Je voulais écrire un commentaire salé au sujet, mais je n'en peux pas. J'étais au bureau de rédaction et en lisant et en relisant ces lignes de l'article, je me sentais bloqué, l'encre c'est arrêté de couler. Quand j'étais enfant, nous avons dit que le pays (c'est à dire le Zaïre) est malade; mais aujourd'hui, le pays (le Congo), c'est l'enfer.

Je me suis mit a calculer un peu: Estimons que la moitié des congolais sont des femmes, l'autre moitié des hommes. Donc une femme sur 30 000 est violé chaque jour. Nous avons 30 000 habitants à Aketi. C'est à dire que chez nous, en moyenne chaque jour une personne est violé dans le chef-lieu du territoire – sans compter les villages et les zones rurales. En clair, cela veut dire que 365 personnes seront violés en moyenne dans notre cité en 2011. Et là est venu après la tristesse, aussi la peur, car cela veut dire que une personne sur cent est violé chaque année en moyenne. Et franchement, je connais beaucoup plus que 100 personnes; des personnes que j'aime, qui me sont chères.

Je me sens impuissant et vide, quand je voix ces chiffres. J'aimerais simplement ne pas imprimer ce numéro, biffer cette semaine du calendrier — par contre, il faut faire le contraire: écrire, parler, crier, s'engager, élever, éduquer, enseigner, protester, protéger, aider, prier, agir… Croiser les bras, c'est encourager ces monstres qui nous violent, qui nous volent notre dignité, qui nous détruisent notre culture.

Commentaire par Esperance Monoko Polele

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