jeudi 23 décembre 2010

Mwinda mokongenge o nkati ya molili

"Bozala na bobangi té, nzambi, namemeli bínó nsango ya malámu mpé ya esengo mpo na bato banso: lelo Mobikisi abotameli bino o mboka Davidi. Elembo na bínó: bokomono Mwana moké azingami na bilamba mpé alali na eleyelo ya bibwélé" (Lukasi 2 : 10-12).

Bakengeli mpata bayoki nsango ya mbótama o monoko ya Anzelu, bandimi yango mpe na nkati ya molili ya butu "bakei komona maye malobami".

On kati ya mosala mwa ngai, ya kolendisa Mpata, eye nabandaki, koleka sik'awa ba anza ebelé o nkati ya bituka biyé, nayoki likambo ya molili, eye epesami nkombo, obangi mpe bikela ya mabé, bozangi mosala mpé mpasi ya ndengé na ndengé, mawa na obanga, bokabwani mpé komikanga.

Namoni lisusu Babali, Basi, Bana mpe Bilengé, baye bazalí kokoba mpo na komono Mwinda eye ekongéngé o nkati ya motema ya moto nionso. Nakutani na Babali, Basi, Bana mpe Bilengé bayé bakontingama mpo eté bisika Mwinda mokongengé etikala libela.

Na Eyenga eye ya Mbótama, makanisi ma ngai matalisami na maye manso bizali kosalama o masanga ndengé na ndengé ya bondéko, esika Mwinda ekoki kongéngé. Makanisi ma ngai matalisami na mabota esika moto na moto akoluka koyeba soki bakolingaka yé na lolengé na ye.

Nakanisi bilulu ya boyakani na bisika bovandi na bandeko basusu. Makanisi ma ngai matalisami lisusu, na ba losako ya mpamba, oyo bokopesanaka na boyingeli o ndako wa bino, likabo ya pamba ekomema bino, longwa na bokeseni kino na boyebi…

Kosepela Eyenga ya Mbótama elingi koloba té, te tobosani Molili ya Butu, nkasi oyamba likabo liyé Nzambé apesi biso na yezu-klistu: "Mwinda ekongéngé na molili mpe molili mokoki kokanga yanga té" (Joani 1 : 5). Babali mpe basi "bakotambola" mpo té Mwinda engéngé na molili, bokotangaka bango té na makomi ya bopanzi sango na bikolo. Mpo na bango, lisanga na bango ndé natombeli bino Eyenga Ela mu ya Mbotama.

+ Pascal Delannoy, Episkopi ya Santu Denis (Falansia)

jeudi 16 décembre 2010

Est-ce que le pape permet ou interdit enfin les préservatifs?

Suite à notre article «Pápa Benwa XVI: Kapɔ́ti bazalí malámu», paru le 25 novembre, les réactions étaient vive. En fait, c'est bien la vérité: Le pape Benoît XVI, admet l'utilisation du préservatif «dans certains cas», «pour réduire les risques de contamination» du virus VIH du sida, selon des sources officielles du Vatican ainsi que d'autres en Belgique. Des précisions du Père jésuite Alubè Ziegler.

Dans le nouveau livre de Benwa XVI., ont a trouvé des réponses importantes. Par contre, dans la presse, il y a deux malentendus. Le premier malentendu est que le pape permis maintenant - au moins dans certains cas - l'utilisation des préservatifs. Voici une erreur. Le pape ne peut ni autoriser ni interdire l'utilisation de préservatifs. Le comportement sexuel - comme toutes questions fondamentales de la vie humaine - sont hors le pouvoir du pape d'interdire ou de permettre à quelque chose. Mais c'est le devoir du Magistère de l'Église, et donc aussi du pape, d'interpréter la volonté de Dieu, comme elle - selon la conception catholique - est dans l'ordre moral. C'est quelque chose de fondamentalement différent.

La volonté de Dieu - interprétée
Dans le premier cas - le cas d'interprétation erronée - le Pape a déclaré: «J'interdit les préservatifs dans mon propre pouvoir absolu.» L'interdiction serait une obligation du pape. Dans le second cas - l'interprétation de l'objet - le Pape dit: «Comme porteur du Magistère de l'Église (mais pas l'unique), je l'annonce fermement: les préservatifs ne répondent pas à l'ordre moral. Par conséquent, ils sont interdites - par Dieu.» Si quoi que ce soit, l'interdiction est donc une interdiction divine et non pas une obligation du pape. Le pape a proclamé seulement. En ce sens, donc, le pape a dit que, selon le Magistère de l'Église, l'utilisation du préservatif n'est pas compatible avec la volonté divine, et n'était donc pas responsable.

La question reste à savoir si le pape a compris et interprété la volonté de Dieu correctement. Depuis la discussion sur l'encyclique «Humanae Vitae», signé en 1968 par Polo VI.,) il y a des doutes graves à cette question, non seulement parmi les laïcs catholiques, mais aussi parmi les représentants du Magistère de l'Église.

Le pape ne fait pas demi-tour
Le second malentendu est celui que le pape a fait demi-tour, et donc donné à «la morale sexuelle catholique» une direction nouvelle. Même cette vision est erronée. Par exemple, les évêques français se sont présentés des années auparavant dans le même sens et donc seulement exprimé ce qui simplement normal.

Mais qu'est-ce que signifient les récentes déclarations de Benwa XVI.? - Vu de près, trois choses:
  • L'idée première conerne l'idéal. Le Pape proclame: Le rapport sexuel est réservé au mariage. Les rapports légitimes ne devraient pas empêcher la conception par des moyens artificiels. Le pape invité les fidèles alors: Vivez selon ces règles.
  • La deuxième idée renvoie à la situation réelle. Même un pape doit se rendre compte qu'une grande partie des hommes d'aujourd'hui - avec ou sans sentiment de culpabilité - ne vit pas de cet idéal. Ã ces gens il a à dire: Si l'idéal n'est pas practicable pour vous, au moins, ne transmettez pas les maladies sexuellement transmissibles et créez de la manière irresponsable une nouvelle vie. Cela signifie en langage courant: Si vous ne pouvez pas correspondre à l'idéal, au moins utilisez les préservatifs. Il s'agit d'une référence à la moindre de deux maux, parmis les deux il faut choisir comme si souvent dans la vie quotidienne. La question devient plus compliqué là, où un conjoint est atteint d'une maladie qui peut être transmise par voie sexuelle. Dans ce cas le préservatif n'est pas utilisé comme contraceptif, mais comme un moyen de protection du conjoint en bonne santé; pour qu'il n'est pas infecté lui aussi avec la maladie. Sur de telles situations se base probablement la déclaration du pape.
Benwa XVI. reste prudent
  • Troisièmement reste le problème qui est associé à une telle déclaration. Par la force normative des faits, la mention du moindre mal devient la proclamation de l'idéal. La couverture médiatique est la meilleure preuve. Avant, il a été dit d'un ton accusateur: Le Pape interdit le préservatif. Maintenant, la presse déclare surpris: Le pape a changé d'avis, pour autoriser les préservatifs, au moins dans certains cas. Demain, ce sera dans les tabloïds: Le pape autorise les préservatifs.
Que conclure de ces considérations? Parce que même et surtout en matière de sexualité, la référence du moindre mal est trop facilement présenté comme l'idéal, le Vatican est bien conseillé, si il reste sage dans ses réactions. Il ya dans l'Église catholique des questions plus importantes que la question du préservatif - comme par exemple les églises de réveille. C'est le pape qui sait cela également.

par Sango Alubè Ziegler s.j.

Le père jésuite P. Dr. Alubè (Albert) Ziegler est né en 1930 à Zurich, Swisi. Depuis 1961, il est conseiller académique. Il a occupé plusieurs postes d'enseignement universitaire en éthique théologique et a été membre de deux comités d'éthique de l'Académie suisse des sciences médicales.

jeudi 9 décembre 2010

Écolier enlevé par les terroristes

OKP/Les terroristes continuent à menacer la population dans le Haut-Uele. Dimanche, vers dix heures le soir, ils ont selon des témoins sur place, sept éléments de la LRA ont enlevé un enfant de 10 ans, élève de l’école primaire d’application Dungu Mayi sur la route qui mène vers l’aérodrome de Dungu dans le quartier Bamokandi.

Selon les témoins, les terroristes de l'organisation soudanaise LRA ont pillé et ravi les vivres de certains déplacés vivant dans ce quartier. Cela aurait occasionné une panique au sein de la population à Dungu. Les enseignements ont, par ailleurs, été suspendus, comme rapporte Radio Okapi. Au début de la semaine, des opérations militaires furent lancés afin de retrouver ces rebelles. Jusqu'à la clôture de la rédaction, aucun suspect fut trouvé - une fois de plus.

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Il est triste de le dire, mais le gouvernement nous fait croire, qu'il n'est pas intéressé à une résolution du problème d'insécurité et du terreur. Des centaines, voir des milliers de soldat gouvernementales et des Nations Unis n'arrivent pas à chasser une poignée da voyoux.

Concernant le Pakistan, pays asiatique entre l'Inde et l'Afgahnistan, où se cachent les terroristes fanatiques islamiques et les talibans, on dit que le gouvernement collabore autant avec les américains pour qu'il reçoit de l'argent et des armes, mais rien de plus, car si la rébéllion continue, c'est aussi le soutien des américain qui continue. Évidamment, on ne peut pas comparer le Pakistan avec le Congo, mais jetons un regard sur les paralleles:
  • ici et là, il s'agit d'un groupe de terroristes qui est classé parmis les trois les plus dangereux du monde;
  • ici et là, un gouvernement n'a pas le contrôle sur les régions frontarliers;
  • ici et là, les américains sont présent pour former les forces de l'ordre;
  • ici et là, le gouvernement ne vit pas des ressources fiscales, mais du soutien international.
Honi soit qui mal y pense.
Commentaire par Esperance Monoko Polele

jeudi 2 décembre 2010

Illégale: 700 mètres cube de bois exploités à Léopard près de Faradje

OKP/Plus de 700 mètres cube de bois, évalués à près de 230 000 Francs fiscals (Ff), furent coupés et sciés illégalement dans le village Léopard (territoire de Faradje, Haut Uele). Les faits révélèrent dans un rapport d’enquête du Fond forestier national (FFN)initiée en octobre 2010. Le FFN est une structure qui s’occupe du programme de reboisement dans le Nord Kivu et dans notre Province.

Le rapport impute l'exploitation illégale du bois à Léopard aux citoyens congolais et aux militaires venus du Soudan. L’enquête fut menée par des services spécialisés de l’état de la cité d’Aba. Le Coordonnateur du ministère de l’Environnement et conservation de la Nature dans le Haut Uele confirma l’information.

L’auditorat militaire des FARDC, dans la région, dit avoir déjà saisi six tronçonneuses dans le cadre de la répression de cette exploitation illégale par des hommes en uniformes.

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Pour saisir six tronçonneuses, le Congo envoit son armée. Mais l'armée n'arrive pas à sécuriser le pays, ni de chasser les Soudanais. La situation est bizarre, pour ne pas dire ridicule: des centaines d'hommes au service de la république courent derrière six tronçonneuses? Pardon, mais cela n'est pas sérieux. Par contre du travail sérieux de la part des fonctionnaires d'Aba qui prennent leur fonction au sérieux pour le bien de notre région et comme un des premiers pas que nous avancons.
Commentaire par Esperence Monoko Polele
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