Réaction bizzare de la part de notre gouvernement à Kinshasa: Ce mardi, M. Kabila a précisé que Joseph Kony n’est plus au Congo, mais plutôt en Centrafrique. Mais à part de cette information très précise, il fait semblant de ne rien savoir: «Est-ce qu’on aura des marines ici chez nous, dans le parc de la Garamba pour traquer Monsieur Kony? Je ne sais pas. Du moins, officiellement, le Congo n’a pas encore été contacté.» Cela veut dire en terme clair, que le chef d'état et les chefs de l'armée sont au courrant depuis bien long temps à travers des informations discrets, mais ils ne veulent rien dire à la population. Trop bête, si le président en personne ne peut pas garder un secret et se trahit devant la presse nationale.
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Les nouvelles de l'implication directe de forces spéciales américaines dans un combat contre la LRA, en soutenant une opération coordonnée au niveau régional, est en effet très encourageants. Konyi, comme aucun de ces personnages sans scrupules qui marchait sur la terre devant lui, tend à ne pas réagir sous la pression montée. Des personnages recherchés piquent une colère au moment où ils sont poussés. Les gens de cette nature partagent quelques traits communs pour être narcissique, paranoïaque, et timide. Ils ont la tendance à partager l'été que l'univers tourne autour d'eux, ce qui alimente leur ego surgonflé et le sentiment d'importance de soi, dépourvu de tout sens de la moralité. Ces personnalités sont délirants, pensant que tout le monde dehors leur obtient. Ils ont confiance à personne. Ils ont peur de faire face et affronter les réalités. Ces traits ont été vu chez Saddam Hussein, Oussama Ben Laden et Joseph Konyi, pour ne citer que quelques-uns. Ils ont tous contribué au carnage de l'humanité, mais quand c'était leur tour de prendre leur part, ils se sont avérés être les plus grand lâches, même plus innocent que leurs victimes.



Maintenant, avec les nouvelles de la coordination des opérations régionales contre lui, aidé par des commandos américains, la folie de Konyi va bientôt atteindre son paroxysme, le conduisant dans la prise de décisions incohérentes, qui se transforme en mener à sa capture ou d'être tué. La méfiance de Konyi envers ses commandants va augmenter de façon spectaculaire comme il sent la pression exercée. Cela fonctionne bien dans les mains des forces régionales, comme cela provoquera le schisme parmi les combattants de la LRA. Juste comme il l'a fait avant, sans doute Konyi veut préventivement faire pression contre ses commandants d'ont il se méfie. En conséquence, il y aura des défections en masse, un processus lequel les forces régionales doivent encourager par tous les moyens possibles, étant donné que tous ces combattants seront admissibles en vertu de l'amnistie, à l'exception des commandants inculpé, y compris Joseph Konyi. Avec les défections accrue entre les gradés et les soumis, Konyi sera vulnérable, abandonné dans l'isolement avec les seules forces qui n'auront pas la possibilité de le protéger. Ces transfuges vont quitter la jungle avec l'arme la plus précieuse: l'intelligence qui va conduire à la disparition définitive de Konyi. Non seulement cela, ces commandants de la LRA qui se sentent menacés par la folie de Konyi, peuvent riposter contre lui en légitime défense. En fin de compte, ce Konyi dans son état de paranoïa, peut effectivement bien tomber sous les balles de ses propres camarades. Alors laissez la pression augmenter et commencer la paranoïa Konyi de prendre son temps et lieu.
Commentaire par Steve Paterno, Sudan Tribune