jeudi 16 avril 2015

Lóla lwa Bonobo



Tála mpé: Itimbiri ya Sika o 9 sɛtɛmbɛ 2010

jeudi 5 février 2015

L'un des derniers témoins de la rébellion sanglante des Simbas suit ses victimes

Gbenye en 2010 (Photo: Radio Okapi)
Christophe Gbenye, ancien premier bourgmestre adjoint de Stanleyville, décéda dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 février à Kinshasa à l'âge d'environ 88 ans. L'ancien syndicaliste Gbenye fut ministre de l’Intérieur dans le premier gouvernement congolais après l’indépendance en 1960 sous Patrice Lumumba; et puis den nouveau en 1963 sous le gouvernement de Cyril Adoula.

En juin 1964, il s'autoproclama président de la République Populaire du Congo avec Stanleyville comme capitale, qu’il quitta finalement au moment de l’opération belgo-américaine Dragon rouge en novembre 1964. Cette «république» fut le nom officiel de la rébellion des Simbas dans le Haut-Zaïre et le Kivu contre le gouvernement de Jospeh Kasa-Vubu à Léopoldville.

Il n'y a jamais une justifications
pour tuer des gens; Gbenye l'essaya
quand-même en 1964. (Archives)
Dans le journal hebdomadaire de ce gouvernement de rébellion, «Le Martyr», publié à Stanleyville, dont la devise fut «La Patrie ou la Mort», Christophe Gbenye publia dans le tout premier numéro du 22 août 1964 des communiqués.  Le 14 novembre 1964, dix jours avant le dernier numéro avant la chute de cette république sécessioniste, Gbenye écriva encore sur le première page: «Nous n'avons jamais voulu tuer ou brûler, mais l'arrivée [ . . . ] des Américains [ . . . ]» pour justifier les morts.

En 1990, à l’avènement du multipartisme, Christophe Gbenye remeta en selle le Mouvement lumumbiste congolais (MNC). Nos lecteurs trouvent deux interviews avec le défunt sur l'histoire de notre pays sur notre site internet itimbiri-sika.blogspot.com, dont un en langue lingála à écouter.

par Esperence Monoko Polele

paru dans Itimbiri ya Sika du 5 février 2015
© 2015 Sika Sika SPRL, Aketi

Itimbiri ya Sika Mulitimédia
  • Interview avec Christophe Gbenye en français en 2011 par Kelly Nkute sur Radio Okapi sur l'indépendence et l’arrestation du premier 1er ministre congolais, Patrice Emery Lumumba. 
  •  Interview avec Christophe Gbenye en lingála en 2010 par Étienne Kalema sur Radio Okapi sur la lutte de Lumumba et de son idéal pour le peuple congolais.
  • La fin sanglante de la soit-disant république populaire sécessioniste de Christophe Gbenye et Gaston Soumialot:

    (Archives; images sans son)

jeudi 22 janvier 2015

Mgr. Monsengwo rappelle M. Kabila à l'ordre

La police attaque des étudiants
qui s'expriment devant la parlament
À Kinshasa, des émeutes contre une prolongation secrète de la durée du mandat de M. Kabila à demandé jusqu'à 42 morts. L'église s'est joint aux protestations.

À Kinshasa, des étudiants et des membres de l'opposition ont protesté contre une révision constitutionnelle controversée du parti au pouvoir de M. Kabila mardi et mercredi. La modification constitutionnel permet à Kabila, dont le second, voir troisième mandat expire l'année prochaine, une domination presque illimitée d'une manière détournée. Seul à l'Université de Kinshasa, quatre étudiants ont été tués hier.

Comment violer la constitution
Les émeutes ont commencé suite à l'adoption d'une révision constitutionnelle par la Chambre du peuple le samedi. La réforme est en apparence anodin, mais elle ouvrira la voie à l'extension du règne de Kabila au dela de 2016. Selon l'article controversé, un recensement national doit être faite avant les prochaines élections présidentielles. Project, qui durera au moins trois ans.

Kabila voulait déjà l'année passée abandonner la limitation de la durée des mandats ä deux mandats (il est au troisième), mais les partis d'opposition ont bloqués un changement de la constitution. Le parti au pouvoir justifie les efforts afin que le payssoit sur le chemin pour rattraper le groupe des pays à revenu intermédiaire. En réalité, nous sommes toujours en trois dernières positions du monde, entre autre la Somalie.

Police et gouvernement se contredicent avec leur mensoges
Le chef de la police de Kinshasa, Kanyama, parlait des pillages, pendant que des témoins et des journalistes ont vu des manifestants. Personne ne chasse des étudiants, disait Kanyama. Des témoins par contre ont rapporté que la police avait invahie l'Université la nuit dernière et ont attaqué les dortoirs et arrêtés des étudiants. À des manifestations dans les quartiers où les manifestants demandent que "Kabila doit partir" , la police tire dans les foules avec des balles réelles depuis mardi. Léa gouvernement parle de 9 victimes, la police cependant de 15 victimes. Si ont fait l'addition des morts déclarés par les hôpitaux, on arrive à 42 morts.

Gouvernement bloque l'économie nationale
En plus, les autorités ont coupés l'Internet, la communication avec SMS et une partie de la téléphonie vers l'étranger. Sans l'Internet, la douane du port de Matadi ne fonctionne plus, ainsi que les banques. C'est-à dire que le gouvernement d'un certain M. Kabila bloque l'import et l'export, l'économie nationale et le secteur bancaire à cause de 300 manifestants à Gombe et Goma. L'Église catholique, elle,soutient les protestations. L'archevêque de Kinshasa, le cardinal Monsengwo Pasinya, a accusé la police de tuer indistinctement des jeunes. L'église, qui a déjà souvent joué un rôle important dans notre pays, à fermé toutes leurs écoles. En plus, elle appelle pour des marchés pacifiques aujourd'hui jeudi. Contrairement à d'autres occasions, le cardinal a largement monté le ton et s'adressa directement à MM. Kabila et Mende, ministre des déclarations officielles.

Quinze milles pour chicoter le peuple
Au Burkina Faso, en Octobre passé, des protestations similaires ont conduit au renversement du président Compaoré. Chez nous l'opposition est divisée, et les forces de sécurité sont considérés comme impitoyable. La gardé républicaine de M. Kabila est de 15 000 hommes qui ont été formé dans les six derniers mois par des spécialistes égyptiens dans la répression d'émeutes. M. Kabila semble avoir prévu ce qu'il provoquera avec ses intentions de violer la constitution.
correspondance de M.H., Kinshasa

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Envoyer des milliers de policiers et même des soldats contre - selon le gouvernement - 300 manifestants qui crient devant le parlement leur mécontentent, c'est de mépriser la liberté d'expression. Tirer dans l'air - selon le gouvernement - de la manière qu'un manifestant sur 7 meurt, c'est dédaigneux. Priver 70 000 000 gens des messages, de l'Internet et partiellement du téléphone, bloquer l'économie et les transfert bancaire à cause de - selon le gouvernement - 300 manifestants à Gombe, petite ville de 100 000 habitants, c'est totalement démesuré. 

Certes, les paroles du cardinal Monsengwo Pasinya que nous avons tous entendu à la radio avec stupéfaction sont dur, mais vus les fait que nous découvrons peu à peu doit nous réunir derrière cet homme de paix et nous allons comprendre, pourquoi à la capitale, les gens crient: Kabila doit partir!

commentaire par Dieudonné Lolémo Pilipíli

jeudi 26 juin 2014

La Chine au Congo avant les chinois

La Chine a Mobutu Sese Seko était particulièrement impressionné par la Chine, c'est-à-dire la Chine Nationale ou Taiwan.  Contrairement à la Chine Populaire qui ramasse ces jours des matières premières partout dans le monde entier et aussi au Congo, Taiwan ou Formosa, comment on appelait cette île aussi à l'époque, a beaucoup investit dans l'agriculture du pays.

En plus du palais d'inspiration chinoise à Nsele (KN), que nous avons montré sur une photo dans notre édition du 8 août 2013, le dictateur congolais a laissé d'autres résidences chinoises sur sol congolais, comme le Palais Bambu dans sa région d'origine.


Ce bâtiment était vraiment exotique à son époque - et même aujourd'hui encore. À l'époque, c'était connu comme le «Versailles de la jungle». (Bild: Gwenn Dubourthoumieu)