
Depuis le mois d'août 2010, des formations destinées aux journalistes ont été organisées au Botswana, au Sénégal et chez nous. D'autres réunions d'une journée se sont tenues entre des journalistes et des défenseurs de la cause antitabac au Cameroun et au Bénin.
Des employés ministériels, des médecins mais aussi bien d'autres acteurs de la lutte antitabac, tels que des représentants de l'Organisation Mondial de la Santé OMS (Mabɔngisi ma Mɔlɔ́ngɔ́ mpɔ̂ ya Kɔlɔ́ngɔ́nú ya nzóto MMK), interviennent souvent au cours de la première moitié de la première journée, consacrée aux statistiques du tabagisme dans le pays et aux stratégies mises en œuvre par le gouvernement pour endiguer les méfaits du tabagisme.
La cigarette tue 5 millions de gens

Les lois pas appliquées
Parlant de l’aspect juridique, Maître Kausa, s’est largement inspiré du droit congolais de la consommation et a fini son exposé par quelques conclusions: Le droit à l’information aux consommateurs en matière de tabac doit être respecté de manière rigoureuse, il faut un code portant mesure de protection des consommateurs et ici, taxer très cher les entreprises de tabac et les commerçants; ériger en infraction certains comportements des fournisseurs comme les ventes des cigarettes aux enfants, les publications trompeuses sur la cigarette d’autant plus que la cigarette nuit à l’individu et pollue l’air.
Corruption contra la santé publique

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Gérer cett nouvelle épidémie est très simple: faison comme l'Europe: Taxer le tabac très fort. Cela fait augmenter le prix. En Europe, environs 2/3 du prix de vente sont pour le fisc. En plus, l'état gagne des impôts. Deuxièmement, interdire de fumer dans les lieux publiques: hôtels de ville, restaurants, bureaux, bus, taxi, écoles, hôpitaux, etc. Et ensuite interdire la publicité. Ou pouvons nous imaginer de la promotion pour la choléra ou le sida?Soyons franc: La cigarette tue. Et accepter que un membre de la famille et - encore pire - un mineur fume, c'est comme accepter que ma fille aie des rapports sexuel avec un malade du sida. Restons ferme. Nous ne vendrons pas notre santé et notre petit bonheur à l'industrie multinationale du tabac.
Commentaire par Esperence Monoko Polele
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