jeudi 11 août 2011

Kabila dessere les cordons de la bourse: Plus d'un milliard contre Vital Kamerhe?

Franc congolais(Wiki-Liki) Qu'est-ce que les diplômates occidentaux disent à leurs gouvernements sur nos chefs? Ce sont des informations inquiétantes. Itimbiri ya Sika publie ici des documents et des dépêches secrets des abmassades des États Unis au gouvernement américain concernant Messieurs Kabila et Kamerhe.

Les dépêches télégraphiques des diplomates américains interceptés par Wiki-Liki continuent de decéler les quatres vérités. Selon une dépêche que nous avons sur la rédaction en copie, Joseph Kabila a versé en 2009 des pots-de-vin pour destituer le président de l'Assemblée nationale d'antan, Vital Kamerhe. Selon un diplomate américain, la présidence congolaise avait versé deux cents millions de francs à chaque membre du bureau de l'Assemblée.

1.4 milliards pour violer la constitution
L'ambassadeur américain au Congo, William Garvelink a télégraphié les informations suivants au président américain: La présidence a versé «200 000 dollars à chaque membre du bureau de l'Assemblée» pour qu'ils quittent leur fonction et entraînent ainsi le départ de Vital Kamerhe.

Kamerhe, à l'epoque proche de Kabila, avait démissionné le 25 mars 2009 après de multiples pressions du président et son entourage pour avoir critiqué l'entrée de troupes rwandaises au Nord-Kivu lors d'une opération conjointe avec l'armée congolaise. Toujours d'après cette dépêche télégraphique: «cela n'ayant pas immédiatement réussi, notre plus grande crainte concerne des rapports, corroborés par plusieurs sources, indiquant que les hommes du président utilisent à présent l'intimidation et des menaces physiques pour pousser Vital Kamerhe à quitter la scène», notait l'ambassadeur dans le document, publié par Wiki-Liki. Pour les 7 membres du bureau de l'assemblée nationale, Kabila a donc versé 1 400 000 000 de francs (1.4 milliards de francs).

(Jeune Afrique) Kabila: Mobutu lightIntérvention américaine sans succès
Les américains n'étaient pas du tout content avec ce viol de la constitution congolaise. Car le président (donc Kabila) à ne rien à dire à l'Assemblée nationale. Étant une fois de plus hors le pays le président Kabila, l'ambassadeur américain est allé voir le conseiller personnel du présdient, Augustin Katumba Mwanke poour lui dire les quatre vérités. Il lui a déclaré clairement que les États Unis de l'Amérique attendent du gouvernement Kabila, qu'il respectent la conbstitution et les lois sans exception - un vœu pieux.

Portrait peu flatteur de Vital Kamerhe
L'ambassadeur Garvelink par contre ne regarde pas seulement le président sortant d'un oeuil critique, mais aussi le candidat Vital Kamerhe. Ce qu'il dit sur celui-ci n'est pas vraiment sympathique: «sa réputation de leader modernisateur, démocrate et honnête ne correspond peut-être pas tout à fait à la réalité». Selon le Garvelink, Kamerhe est «menteur», «manipulateur» et évoque même des accusations de corruption à son encontre... voilà le candidat Kamerhe. Le document en original en langue anglaise peut être consulté sur la rédaction pendant les heures d'ouverture de l'imprimerie pour vérification.

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Joseph Kabila est un héritier digne de Joseph-Désirée Mobutu: Yíba mokɛ́ fut la dévise de Mobutu et yíba mokɛ́ est une des grandes raisons pour la misère de notre pays. Yíba mokɛ́ yíba míngi - tout pareil. Voler c'est voler et corrompre est corrompre. Un président qui viole de cette manière la constitution et qui corrompe des députés de l'Assemblée nationale ne mérite plus d'être reélu.

C'est en janvier déjà que la très réputée revue Jeune Afrique a comparé M. Kabila avec Mobutu dans un document d'une dizaine de pages sous le titre «Kabila: Mbutu light». Selon Jeune Afrique, il est submergé par le travail qui le dépasse. C'est pourquoi il utilise les méthodes mobustistes pour se sauver: arrogance, tyrannie et corruption. Acheter le bureau de
l'Assemblée national n'est qu'un exemple, mais un qui compte beaucoup. Il prouve de non-respect de l'état, de la constitution, des institutions de l'état.

Que les sept membres du bureau se sont laisser acheter, c'est un autre point, mais cela n'ext aucune excuse. Ce qui interessera plus, c'est d'ou viennent ces 1400 000 000 francs? Volé directement des caisses de l'état? Du portefeuille de M. Kabila, mais volé auparavant? Sans réponses claires et net, aucune voix pour ces polissons. Plutôt que les élir, il faut leur tirer les oreilles.

Commentaire par Esperence Monoko Polele



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