De l’extérieur vers l’intérieur
Le premier personnage à entrer en scène, c’est

Du visible vers l’invisible, du matériel vers le spirituel
En entrant dans le tombeau, Jean nous fait entrer dans une nouvelle dynamique en ce matin de Pâques. Son regard quitte la sphère du visible pour contempler l’invisible. «Il vit et il crut» (Jn 20,8). Dans le texte grec, le regard de Jean est exprimé par le verbe oraô qui peut signifier : observer, percevoir, comprendre, reconnaître, expérimenter. Le regard de Jean est un donc un regard qui, partant du visible, reconnaît l’invisible. Partant du matériel (les linges gisant à terre), il comprend et reconnaît le spirituel. C’est pourquoi, il a cru.
Construire de l’intérieur Ce mouvement de l’extérieur vers l’intérieur, et du visible vers l’invisible, résume notre démarche de foi en ce temps de Pâques. Le chrétien est ainsi appelé à valoriser «l’homme intérieur» (2Co 4,16), la vie intérieure, la vie spirituelle. De même, notre société est à construire non seulement de l’extérieur, en érigeant des infrastructures, mais surtout de l’intérieur, en tâchant de promouvoir les valeurs humaines et spirituelles telles que l’amour de Dieu, l’amour du prochain, la justice, l’honnêteté, l’amour du travail bien fait, le patriotisme. Joyeuses Pâques!
par le père Roger Wawa, ssp
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Lisapo lya pásika: Mbula na mbula Bayúda bazalákí kosepela fɛ́tí ya Pásika mpɔ̂ na kokanisa ndéngé Nzámbe abimísáká bankɔ́kɔ na bangó na Ejipte, esíká bazaláká baúmbu. Yésu ayákí na Yerusalémi mpɔ̂ na fɛ́tí ya Pásika; bôngó kaka na mikɔlɔ wâná ndé bakómákí yě. Wango bǎna bakrísto basepelaka fɛ́tí ya Pásika mpɔ̂ na kokanisa kosékwa ya Yésu.
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